Tendances

Flexitarisme et apport protéique : trouver le bon équilibre

Avec les réflexions actuelles autour de la végétalisation de notre alimentation et à l’essor massif des alternatives végétales aux produits d’origine animale, la question des protéines est plus que d’actualité. En effet, doit-on privilégier les protéines végétales pour des questions environnementales ? Peut-on continuer à se nourrir exclusivement de protéines animales ? Finalement, comment parvenir à trouver le bon équilibre entre protéines animales et protéines végétales ?

 

Montée du flexitarisme, un régime où coexiste protéines animales et végétales

 

Le consommateur est aujourd’hui de plus en plus sensibilisé aux enjeux environnementaux. Il le sait, son alimentation est l’un de ses leviers d’action principal à l’échelle personnelle. Beaucoup se tournent alors vers des régimes alimentaires plus durables, et notamment vers le flexitarisme. Il est en effet considéré comme l’un des régimes permettant de concilier santé et respect de l’environnement. Le régime flexitarien consiste à réduire sa consommation de produits animaux et notamment de viande, sans pour autant l’exclure de son alimentation, à l’inverse du régime végétarien. Ce régime peut d’ailleurs être suivi en tant que tel ou bien comme une transition vers le végétarisme.

 

Le régime flexitarien consiste à réduire sa consommation de produits animaux.

Si le nombre et de végétariens est en augmentation, aujourd’hui leur nombre n’est pas comparable à celui des consommateurs flexitariens. En effet, on estime que les végétariens représentent 6% du marché global [1] contre 42 % du marché global pour les flexitariens. De plus, les flexitariens sont davantage dans les nouvelles générations de consommateurs.

 

Les flexitariens sont davantage dans les nouvelles générations de consommateurs.

 

Conséquence du flexitarisme : l’essor du marché des alternatives végétales

 

Pour répondre à la demande croissante de produits compatibles avec le régime flexitarien, le marché des alternatives végétales ne cesse de s’étendre. D’après la FAO, la demande mondiale en protéines devrait croître de 40 % entre 2010 et 2030, avec une hausse de 33 % pour les protéines animales et de 43 % pour les protéines végétales.

Le nombre croissant de consommateurs végétariens et flexitariens n’est pas le seul facteur moteur de ce marché. En effet, les autorités de santé publique incitent à aller vers une alimentation plus végétale. Enfin, ce marché est tiré par le facteur économique : les protéines végétales coûtent moins cher que les protéines animales.

 

 

 

Les protéines laitières : de bons alliés dans la recherche du bon équilibre protéique

 

Un apport protéique de qualité est indispensable pour assurer une bonne synthèse des protéines nécessaire au fonctionnement l’organisme. La qualité des protéines laitières est semblable aux protéines de la viande et du poisson. En effet, elles présentent un profil complet en acides aminés essentiels. Elles permettent ainsi rétablir un bon équilibre protéique et combler les déficits qui pourraient être causés par une forte végétalisation de l’alimentation. En effet, les végétaux sont pauvres en méthionine et lysine, deux acides aminés apportés uniquement par l’alimentation. De plus, les protéines laitières présentent une bonne digestibilité par rapport aux protéines végétales. Les protéines laitières apparaissent donc comme de bons alliés pour accompagner les consommateurs dans leur recherche du bon équilibre protéique.

 

Les protéines laitières apparaissent donc comme de bons alliés pour accompagner les consommateurs dans leur recherche du bon équilibre protéique.

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Source :

[1] Euromonitor, The Rise of Vegan and Vegetarian Food. 2021.

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